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  Éducation


Le 7 octobre 2009

Jean SUMAILI AKILIMALI

Current decomposition-based loss partitioning

and loss allocation in distribution systems

Thèse de doctorat de génie électrique

Politecnico di Torino, Torino, Italia

 

 

L'allocation des pertes des réseaux électriques entre les producteurs et les consommateurs est une nouvelle problématique née de la restructuration du marché de l'énergie électrique. Des techniques d'allocation des pertes doivent être adoptées en vue de lancer des signaux justes au marché tenant compte de la position et des caractéristiques des charges et des générateurs sans oublier les sources locales qui constituent la génération distribuée.

Les facteurs d'allocation devraient dépendre de la taille, de la position et de l'évolution dans le temps des ressources connectées au réseau. En présence de la génération distribuée, la variation des flux de puissance exige l'adoption des mécanismes à même de distinguer les contributions qui augmentent les pertes totales des celles qui les réduisent. Certaines techniques d'allocation des pertes proposées dans la littérature scientifique présentent un comportement cohérent. Cependant, leur application requiert le calcul des grandeurs supplémentaires en dehors des celles fournies par la résolution des équations de "load-flow" des réseaux de distribution utilisant l'approche du "backward/forward sweep".

Résumé en français

Abstract in english

Publié avec l'autorisation de l'auteur


Le 1er septembre 2009

L’ENSEIGNEMENT

DE L’ÉCONOMIE POLITIQUE EN AFRIQUE

L’ÉCONOMIE POLITIQUE :

DU CENTRE VERS LA PÉRIPHÉRIE

  Michel, MILANDOU,

Économiste, Cesbc

« Même les Africains formés dans les missions se rebellaient désormais contre leur églises et accusaient les Blancs de détourner le christianisme pour rabaisser tout ce qui était africain. »

L’économie politique est la science de la gestion des ressources rares. Nous le répétons, l’admettons.

- Qu’est-ce que la rareté ?

- Qu’est-ce qu’une ressource ?

- Comment peut-on gérer des choses qui sont rares?

Le 18 janvier 2009

par Noël KODIA

Une situation qui devrait interpeller les gouvernants ainsi que les acteurs du monde éducatif de la région dans la mesure où l’université contribue énormément au développement d’un pays par l’intermédiaire de la recherche au niveau des sciences humaines et exactes.

Une remarque pertinente sur ce classement : la grande présence des universités anglophones qui pourrait être synonyme de suprématie du système éducatif anglo-saxonne sur celui des Francophones.

Une université se respecte par la notoriété de ses enseignants et la pertinence de ses travaux de recherche. Mais dans certains pays où sont passées la mauvaise gouvernance sur fond de népotisme et les guerres interethniques, l’université a vu ses cadres aller exercer sous d’autres cieux.

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Une situation qui devrait interpeller les gouvernants ainsi que les acteurs du monde éducatif

Le 18 janvier 2009

Les classements des universités se suivent et se ressemblent pour l'Afrique centrale. Après les Chinois avec l'ARWU (Academic Ranking of World Universities) de l'université de Shanghai, c'est au tour des espagnols de proposer le WRWU (Webmetrics Ranking of World Uiversities) une initiative du Conseil Supérieur de la Recherche Scientifique (CSIC), une institution rattachée au Ministère de l'éducation espagnol et qui est la plus grande institution de recherche d'Espagne.

L'ARWU de l'université de Shanghai semble être plus pertinent. Toutefois il comporte de nombreux biais du fait de l'influence   du système d'éducation et des institutions d'enseignement de type anglo-saxons. Par ailleurs il ne couvre que  3000 établissements en 2008 (WRWU2008, FAQ), pour la plupart situés dans les pays développés ou les pays émergents.

Le WRWU espagnol analyse 14 816 institutions d'enseignement (dont 516 africains) dans 191 pays et territoires (dont 58 africains). Il établit ensuite un classement des établissements par pays, par continent et à l'échelle mondiale. De même il propose un classement des  institutions de recherche-développement.

Le classement du CSIC montre à son tour l'écrasante supériorité des établissements nord-américains sur le reste du monde. En ce qui concerne l'Afrique, seule l'Afrique du Sud arrive à placer une (1) université dans le Top 500 et cinq (5) dans le Top 1000.

Dans le Top 100 du continent africain, l'Afrique du sud (19 établissements),  le Maroc (20) et l'Egypte (15) fournissent 54% des établissements africains classés. Toutes les sous-régions du continent africain y sont représentées à l'exception de l'Afrique centrale.

L'Afrique centrale ne place aucun établissement dans le Top 100 des meilleures institutions d'enseignement supérieur et de recherche du continent, encore moins dans les 9000 meilleures universités du monde. En effet, le centième établissement africain qui apparaît  dans le Top 100 Afrique est  la Faculté des Sciences de Tétouan au Maroc. Elle est placée au 9066e rang mondial des meilleures institutions d'enseignement du monde (webometric, Top 100 continent=africa).

Dans l'article ci-contre Noël KODIA s'inquiète de cette situation qui devrait interpeller les pouvoirs publics au plus haut niveau ainsi que les différents acteurs du monde éducatif.

LES UNIVERSITÉS D'AFRIQUE À L'ÉPREUVE

DU CLASSEMENT ARWU DES MEILLEURES UNIVERSITÉS  DU MONDE

 

Classement URWU 2008 des universités

Le 8 mai 2007

 

par Aimé D. MIANZENZA

Depuis 2003, l'université Jiao Tong de Shanghaï publie un classement des 500 meilleures universités du monde. Ce classement ou Academic Ranking of World Universities (ARWU) fait aujourd’hui  figure de référence dans le monde des institutions d'enseignement supérieur de la planète. En 2005, The Times Higher Education Supplement (THES) s’est lancé à son tour dans cet exercice. Selon le classement 2006, en ce qui concerne l'Afrique, seules l'Afrique du Sud et l'Égypte parviennent à placer leurs établissements. Ce classement confirme une situation hélas connue : la marginalisation du continent.

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Le classement de Shanghaï Jiao Tong University des universités paru mardi 5 août atteste de la marginalisation des universités africaines et de leur retard par rapport à d’autres universités des pays en développement. Seules trois universités, toutes sud-africaines, sont présentes dans le "Top 500" des meilleures institutions de formation supérieure et de recherche. Les autres pays africains n'apparaissent pas. Par rapport à 2006, l'Afrique du Sud perd une université alors que l'Egypte est éjectée du classement (voir le texte ci-dessous.)

L'université africaine la mieux classée est celle de Cape Town : elle apparaît à la 251e place. Ensuite viennent l’Université Witwatersand à la 397e place et l’Université de KwaZulu-Natal à la 476e place.

L'ARWU de Shanghai Jiao Tong University présente beaucoup d'insuffisances ; il peut encore être amélioré. Cependant il a le mérite d'exister. A partir du moment où les chercheurs du monde entier s'y réfèrent, il faut que les responsables de l’enseignement supérieur en Afrique s’interrogent sur la question de savoir pourquoi les universités africaines n'y apparaissent pas"

Le 07 août 2007

Le classement des meilleures institutions d'enseignement supérieur du monde

de l'Université Jiao Tong de Shanghaï (Chine)

 

Le 07 août 2007

Classement des meilleures institutions d'enseignement supérieur du monde :

la bataille des critères et des indicateurs

Depuis 2003, l'université Jiao Tong de Shanghaï publie un classement des 500 meilleures universités du monde. Ce classement ou Academic Ranking of World Universities (ARWU) fait aujourd’hui  figure de référence dans le monde des institutions d'enseignement supérieur de la planète. En 2005, The Times Higher Education Supplement (THES) s’est lancé à son tour dans cet exercice.

En 2008, il n'y a plus que trois universités africaines présentes dans l'ARWU contre cinq en 2006.

Afrique, seule l'Afrique du Sud place des universités dans le Top 500 des meilleures institutions de formation du monde.

 

Comme chaque année à la même époque, la publication de l'ARWU fait l'objet de vives critiques de la part de certaines institutions de formation qui s'estiment lésées par ce classement. Les universités allergiques à la notion même de classement des établissements d'enseignement montent au créneau pour contester l'ARWU. Certaines d'entre-elles allant jusqu'à douter de la capacité de l'université Jiao Tong de Shanghaï, de mener une telle enquête proposent leur propre classement.

 

On assiste ainsi à un début de diversification d'outils d'évaluation, chaque classement s'estimant plus représentatif que l'autre.

 

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