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Assemblée constitutive de l'EITI

 

QUI PARTICIPE À L'EITI ?

Le 15 février 2009

Annoncée par Tony Blair, Premier ministre britannique au Sommet mondial sur le développement durable à Johannesburg en 2002, l'EITI a été officiellement lancée lors de la Conférence du G8 à Londres de juin 2003.

L'EITI se retrouve à Doha du 16 au 18 février 2009. Dans la capitale du Qatar se tiendra l'Assemblée constitutive qui doit fonder l'EITI en tant association sans but lucratif de droit norvégien.

La réunion sera suivie de l'Assemblée générale avec pour ordre du jour l'élection au Conseil d'administration :

1) des membres titulaires et de leurs d'après les recommandations des Collèges  suppléants.

2) du Président de l'EITI d'après le recommandations du président sortant.

L'objectif de l'EITI est d'encourager la publication par les États de revenus qu'ils tirent des industries extractives et par ces dernières des paiements qu'elles versent aux États. Par ailleurs, la mise en place des mécanismes de réconciliation de ces données permet d'éclairer simplement le niveau de transparence prévalent.

En d'autres termes, l'EITI appuie l'amélioration de la gouvernance grâce à la communication et à la vérification complètes des paiements des sociétés et des revenus des États dans les secteurs du pétrole, du gaz et de l'exploitation minière.

La mise en œuvre de l'EITI suppose que les revenus des États et les paiements des entreprises soient audités séparément, et qu'une entité tierce, agréée par les structures de pilotage de l'initiative, assure la consolidation des données. Par ce biais, l'EITI vise à promouvoir une meilleure allocation des recettes de l'exploitation des ressources naturelles aux fins d'un développement et social durable.


QU'esT-ce-Que le  PLAIDOYER ?

Le 26 janvier 2009

par Aimé MIANZENZA, Cesbc

 

Le plaidoyer est devenu un outil d’action incontournable des organisations de la société civile (OSC). Le harcèlement des membres de la société civile Congo et récemment au Gabon montre que le plaidoyer est un outil efficace pour alerter l’opinion publique et la communauté internationale de la situation paradoxale qui sévit en Afrique centrale, région dotée de fabuleuses ressources naturelles :

 

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Le 15 février 2009

L'EITI regroupe plusieurs acteurs :

·         22 pays candidats;

·         11 pays donateurs;

·         29 compagnies pétrolières ou minières multinationales;

·         Institutions internationales;

·         Organisations de la Société Civile;

·         Investisseurs institutionnels.

Vingt-deux pays sont candidats à l'ITIE : Azerbaïdjan, Cameroun, Côte d´Ivoire, Gabon, Ghana, Guinée Équatoriale, Guinée,  Kazakhstan, Kirghizstan, Liberia, Madagascar, Mali, Mauritanie, Mongolie, Niger, Nigeria, Norvège, Pérou, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, République du Congo, Sao Tomé e Principe, Sierra Leone, Timor-Leste et Yémen.

L'Assemblée générale de l'EITI sera l'occasion pour les parties prenantes de faire un état des lieux de la gouvernance des ressources extractives. Il sera rappelé aux pays candidats le processus de validation dont la date limite est fixée au mois de mars 2010. À cette date, les États qui n'auront pas rempli leurs obligations verront leur candidature rejeter.

En ce qui concerne les candidats africains, très peu auront rempli leurs obligations d'ici à mars 2010. Or ces pays ont pris  des engagements au niveau national et international pour promouvoir la transparence des revenus tirés des industries extractives et la bonne gouvernance. Et comme l'a souligné un média de Dakar :

- L’Acte constitutif de l’Union africaine stipule que la promotion des principes et institutions démocratiques, de la participation populaire et de la Bonne Gouvernance font partie des objectifs de l’Union.

- Le Nouveau Partenariat Pour le Développement de l’Afrique (NEPAD), aussi appelle nos gouvernements à s’engager dans la voie de la transparence et d’une plus grande ouverture à la responsabilité et au contrôle citoyen !

- La Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance, énonce dans son chapitre II- Objectifs 10, l’engagement des Etats parties de « Promouvoir la création des conditions nécessaires pour faciliter la participation des citoyens, la transparence, l’accès à l’information, la liberté de presse et l’obligation de rendre compte de la gestion des affaires publiques ».

- La Déclaration du Millénaire (ONU, 2005) souligne également qu’une Bonne Gouvernance est indispensable à la réalisation des objectifs de développement et d’éradication de la pauvreté ;

- L’Accord de partenariat ACP-UE de Cotonou – signé pour une période de 20 ans fait fortement référence à la Gouvernance considérée comme fondamentale et définie comme « la gestion transparente et responsable des ressources humaines, naturelles, économiques et financières en vue du développement équitable et durable ».



Processus d'adhésion à l'EITI

Sources :

- EITI, Des informations à propos de EITI. L’initiative pour la transparence dans les industries d’extraction.

- NOBILEAU-FORGET, (Élise), Initiative pour la Transparence des Industries extractives et le rôle de l'Investisseur Institutionnel, Montréal, Revenu Watch Institute, 30 mai 2007.


Afrique Centrale - Afrique de l'Ouest

Le 07 janvier 2009

Les chemins divergents de l'essor  de la société civile

 

par Aimé MIANZENZA, Cesbc

" Qui dit pouvoir dit aussi responsabilisation. Le peuple doit non seulement avoir son mot à dire sur les décisions officielles, mais aussi être en mesure de demander des comptes à ces dirigeants."

PNUD, Rapport sur le développement humain 2000,

Bruxelles, De Boeck Université, page 65.

La société civile est devenue un acteur majeur du développement. Sa taille, son champ et sa capacité d’action n'ont cessé de prendre de l'importance au fil des années, à la faveur de l’expansion de la gouvernance démocratique à l’échelle mondiale. Son influence a été renforcée grâce au succès des campagnes de sensibilisation menées par des centaines d’organisations non gouvernementales de par le monde, regroupées au sein de diverses plateformes et mobilisant des milliers de citoyens autour de questions telles que l’annulation de la dette, la protection de l’environnement, le contrôle du commerce des armes, Publiez ce que vous payez (PWYP), l'Initiative sur les industries extractives, Paradis fiscaux et judiciaires, etc.

En Afrique subsaharienne, l'essor de la société civile est concomitant à la fin des régimes de parti unique et du contrôle qu'il exerçait sur toutes les formes d'organisation sociale. Suite à la crise économique, au désengagement de l’Etat de nombreux secteurs sociaux, à la mauvaise gouvernance, à la gestion néopatrimoniale des ressources nationales, à la corruption, etc., la société civile a commencé à investir les espaces laissés vacants par la puissance publique.

En Afrique de l'Ouest les autorités ont fini par considérer les organisations de la société civile (OSC) comme des partenaires, on l'a vu avec les manifestations contre les Accords de Partenariat Économiques (APE) en 2008 et dont un des moments forts a été la Marche sur Bruxelles le 11 janvier 2008. En Afrique centrale, la position des pouvoirs publics est en déphasage par rapport à une évolution devenue irréversible. En Angola, au Congo-Brazzaville, au Gabon, en Guinée Équatoriale, au Tchad (tous pays producteurs de pétrole), après avoir réduit l'opposition politique au rang de succursale des partis au pouvoir, notamment par l'achat des consciences, la position par rapport à la société civile est désormais l'élimination de toute velléité d'indépendance de la part des OSC. Les pouvoirs ne veulent pas entendre parler de la création d'un espace de subsidiarité ouvrant la possibilité d'instituer des niveaux de pouvoir autonomes par rapport à l'Etat, mais reconnus par lui.  Les animateurs des organisations qui n'acceptent pas de se soumettre  sont ainsi de toutes sortes d'intimidations, de tracasseries ; si nécessaires, ils sont incarcérés.

Au Congo-Brazzaville, Brice Makosso et Christian Mounzéo de la Plateforme Publiez ce que vous payez ont été poursuivis par les autorités de leur pays en raison de leur appartenance à la plateforme ; ils ont connu des procès et la prison.

Au Gabon, les autorités viennent d'interpeler  Grégory Gbwa Mintsa (plaignant dans l’affaire des biens mal acquis en France), Marc Ona Essangui, (Coordonnateur de Publiez Ce Que Vous Payez - Gabon et Président de l’ONG Brainforest), Georges Mpaga (Président du Rolbg), Gaston Asseko (Journaliste, directeur technique à Radio Sainte-Marie), Léon Dieudonné Koungou (du journal Tendance Gabon), Bruno Ben MOUBAMBA (Porte-parole des Acteurs Libres de la Société Civile Gabonaise). Par ailleurs, les bureaux de Publiez ce Que Vous Payez - Gabon et de l’ONG Brainforest ont été saccagés et les ordinateurs volés.

Les OSC sont dans une démarche responsable face à l'arrogance des dirigeants insensibles aux souffrances qu'endurent leur peuple. Les dirigeants des pays d'Afrique centrale doivent comprendre que les OSC sont aujourd'hui des acteurs incontournables avec lesquelles il est indispensable d'établir un dialogue franc et constructif sur les sujets qui intéressent le développement économique et social de l'Afrique Centrale comme cela se fait en Afrique de l'Ouest.


La société civile : acteur majeur

de la dénonciation des injusticeS

Après le Droit international (Cour Pénale Internationale et Convention internationale sur les disparitions forcées),  le Commerce équitable, Paix et conflits, le Commerce agricole international, l'Annulation de la dette et les Initiatives sur l'écologie et le développement durable, étape par étape, la société civile internationale devient un acteur majeur dans la dénonciation des injustices partout dans le monde. Elle devient une force de proposition incontournable dans la construction d'un monde plus juste.

Cliquez sur le lien  ci-dessous pour lire l'article

Rôle de la Société Civile Internationale


RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

Hommage À Kataliko Actions pour l'Afrique

Le 28 septembre 2008

KIVU

Kataliko Actions pour l'Afrique

une ONG  à l'œuvre malgré l'insécurité ambiante liée à la situation de guerre permanente

 

par Sidonie MIANZENZA, Psychologue, Cesbc

Le Kivu, jadis appelé la Suisse du Congo à cause de ses montagnes, de ses lacs et de son climat tempéré sous l'équateur est devenu l'enfer de la femme. Cette région située à l'Est de la République Démocratique du Congo a été divisée en trois provinces (le Maniema, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu) sous le régime de Mobutu. Sa population était estimée à plus de 7 millions d'habitants en 2005. Le Kivu connait une situation de guerre civile quasi permanente depuis 1994, après de l'arrivée massive sur son territoire de rwandais ayant fui les massacres dans leur pays. Selon les ONG présentes sur le terrain et les Nations Unies, le conflit a déjà coûté la vie à plus de 4 millions de personnes ; il provoque un peu plus de 3000 morts par jour dans l'indifférence totale de la communauté internationale. Au Kivu la guerre fait chaque jour l'équivalent du total des personnes tuées dans les Twin Towers le 11 septembre 2001 à New York aux USA. Il est le conflit le plus meurtrier de la planète depuis la Seconde Guerre mondiale.

Partageant sa frontière avec le Burundi, le Rwanda, l'Ouganda, la Tanzanie, le Kivu est victime de l'insécurité créée par la décomposition de l'autorité publique et la présence de nombreux groupes armés et autres milices qui écument toute la région des Grands Lacs. Au départ, ces groupes qui recouvrent systématiquement à la violence ont cherché à s'insérer dans un processus de captation de pouvoir. Mais la plupart ont dérivé progressivement vers une prédation sans perspective, ce qui a généré un environnement de chaos social total et provoqué le délitement des systèmes de socialisation.

On peut penser qu'il est impossible de travailler dans une environnement où des "états de nature" hobbesiens peuvent surgir à tout moment, créant ainsi des situations où tout est travail de longue haleine, où il faut recommencer sans cesse une tâche déjà faite. En dépit de myriades de difficultés qu'elles rencontrent sur le terrain et l'insécurité présente partout, quelques rares Organisations non gouvernementales ne baissent pas les bras. Elles combattent l'arbitraire pour faire émerger l'État de droit. Elles sont à l'œuvre pour soulager les souffrances de milliers de femmes et d'hommes dans un processus de reconstruction sociale. C'est le cas de Kataliko Actions pour l'Afrique (KAF).

KAF s'occupe tous les jours du monitoring des cas d'exploitations des matières premières, des violations des droits de l'homme qui s'ensuivent, de l'asssitance et réhabilitation directes des victimes et des dénonciations des cas recensés dans les zones minières au Sud-Kivu (Territoires de Mwenga, Pangi et Shabunda principalement), enclavées à travers ses antennes, ses agents qualifiés et son bureau international en Suisse.

KAF est en contact permanent avec la population, les autorités congolaises et africaines (Union africaine) et des Nations Unies (Genève et New York).

KAF est appuyée par plusieurs organisations dont  INFORMATION SIDA une association suisse qui apporte un soutien dans le domaine de l'information et la sensibilisation de la population au VIH/SIDA.

Le rapport conjoint 2007 KAF/Information Sida sur le Programme de dépistage volontaire du VIH/SIDA dans la province du Sud-Kivu a été publié au mois de mai.

Vous pouvez télécharger le rapport conjoint 2007 en cliquant ici

ou directement sur le site internet de KAF à l'adresse suivante :

http://www.kaf-africa.org

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Kataliko Actions pour l'Afrique a besoin de votre soutien

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Coordonnées du Bureau international

KAF Bureau international

Case postale 882

CH-1701 Fribourg, Suisse

Tél. : (0041) 797869271

Fax : (0041) 264814371

 
 

Le 13 septembre 2008

Une vénérable institution

dans le système de santé gabonais:

Le Village-Hôpital Dr Albert Schweitzer de Lambaréné

 

Dans cinq ans, l'hôpital Albert Schweitzer de Lambaréné fêtera son centenaire. Construit en 1913 par le Docteur Albert Schweitzer (14 janvier 1875 - 4 septembre 1965), personne n'osait imaginer à l'époque, à commencer par le célèbre Prix Nobel de la Paix lui-même, que cette œuvre serait débout cent ans après.

L'hôpital a été édifié en pensant à s'adapter aux besoins et à la coutume du pays, d'où le concept du "village hôpital". L'originalité consiste en la présence de "gardiens" ou membres de la famille, qui accompagnent les malades lors de leur séjour à l'hôpital et prennent soin d'eux. Ainsi, les patients restent dans leur environnement familial et ne se trouvent pas dépaysés.

On vient de tout le Gabon, voire du Congo voisin, pour s'y faire soigner. En effet, la réputation de la vénérable institution dépasse, depuis fort longtemps, les frontières du Moyen Ogooué, province située au Sud de Libreville. Pour l'adapter à ce succès, l'hôpital a été reconstruit et modernisé à trois reprises, la dernière fois de 1985 à 1981.

L'hôpital a le statut d'association sans but lucratif. Il est aujourd'hui porté par la Fondation Internationale de l'Hôpital du Dr Albert Schweitzer".

Si vous souhaitez soutenir l'œuvre du Docteur Albert Schweitzer, Prix Nobel de la Paix 1952, cliquez sur le lien ci-dessous.

Hôpital Albert Schweitzer

Pour en savoir plus sur Albert Schweitzer, cliquez ici

 

Une vue de l'Ogooué

(Gabon)



ASSOCIATION

Pour le développement ECONOMIQUE ET SOCIAL

(ADES)

Des décennies après l’indépendance, de nombreuses enquêtes et des rapports ne cessent de souligner la détresse de la population congolaise.

La nouvelle donne exige la participation de toute la communauté nationale à l’effort de redressement du système socio-économique, à travers l’action des organisations associatives.

C’est dans cette optique que soucieux du devenir du Congo et s’appuyant sur bon nombre d’observations et recommandations que l’Association pour le Développement Economique et Social (ADES) a été créée le 10 avril 1997.

Elle cherche à frayer son chemin dans le processus du développement national.

L'ADES a besoin de votre soutien pour son développement.

Pour une information complète sur l'ADES, cliquez sur le bouton ci-dessous :

ADES


 

 


URGENCES D'AFRIQUE

1. Introduction

Urgences d’Afrique a été créée le 15 mars 1997. C’est organisation non gouvernementale humanitaire de santé et de développement socio-économique, reconnue d’utilité publique, partenaire du Gouvernement de la République du Congo.

Au cours de la première décennie de son existence et qui s’achève en mars 2007, Urgences d’Afrique s’est beaucoup impliquée dans la lutte contre la pauvreté à travers des actions humanitaires et de développement durable. Un accent particulier a été mis sur la protection du couple mère-enfant. La deuxième décennie en préparation devrait être placée sous le signe de la mobilisation des fonds auprès des bailleurs nationaux et internationaux pour continuer les actions de développement durable et la lutte contre la pauvreté et consolider et pérenniser les actions en cours.

2. Statut juridique

Organisation non gouvernementale humanitaire de santé et de développement socio-économique enregistrée au Ministère de l’Intérieur sous le n° 47/98. Reconnue d’utilité publique sous le n° 379/MISAT/DGAT/DOR/SAG.

Urgences d’Afrique est partenaire du Gouvernement de la République du Congo aux termes du Protocole d’accord du Mai 2000.

Pour en savoir plus sur Urgences d'Afrique, cliquez sur le lien ci-dessous.

Urgences d'Afrique



LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ET L'APPROPRIATION ILLICITE DES RESSOURCES


ORGANISATIONS MEMBRES DE LA PLATE-FORME PARADIS FISCAUX ET JUDICIAIRES


La plate-forme Paradis Fiscaux et Judiciaires adhère également au réseau international

Tax Justice Network


Publication de la plate-forme

Paradis Fiscaux et Judiciaires


Contact

Secours Catholique - Caritas France

106 rue du Bac

75007 Paris

Michel ROY et Rémi BORDAZ

(00 33) 01 45 49 75 67

michel-roy@secours-catholique.asso.fr

remi-bordaz@secours-catholique.asso.fr

 

 

 

PUBLIEZ CE QUE VOUS PAYEZ

ONG des pays du bassin du Congo membres de la Coalition

Angola

  • Accao para o Desenvolvimento, Pesquisa e cooperacao Internacional

  • Agencia Ecumenica para o Desenvolvimento Social em Angola

  • CARE Angola

  • Gremio ABC

  • Justica Paz e Democracia

  • Liga Jubileu 2000 Angola

  • OIKOS

  • Reconcilitation, Transparency and Citizenship Coalition

  • Solidariedade Para O Desenvolvimento Integrado

Burundi

  • Association Burundaise des Consommateurs

Cameroun

  • Association des Réfugies Sans Frontières

  • Cameroon Youths and Students Forum for Peace

  • Centre pour l'Environnement et le Developpement

  • CIPRE

  • EITD Research

  • Fédération des Eglises et Missions Evangéliques du Cameroun

  • La Fondation Afrique Nouvelle

  • Friends of the Press Network

  • Human Rights Defence Group

  • Réseau de Lutte contre la Faim au Cameroun

  • Transparency International - Cameroon

Congo-Brazzaville

Guinée Équatoriale

République Démocratique du Congo

  • ASADHO/KATANGA

  • CENADEP

  • Centre d'Etudes et de Recherche en Droits de l'Homme et Démocratie

  • Centre International pour la Paix en Afrique Centrale

  • CEPECO

  • Comite d'Action pour le Développement Intégral

  • Commission Episcopale Justice et Paix - République Démocratique du Congo

  • Congo Yetu Initiative

  • Espoir pour tous

  • La Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption

Sao Tome et Principe

  • ECO

  • Step-Up


INITIATIVE SUR LA TRANSPARENCE

DES INDUSTRIES EXTRACTIVES

 

Pays du bassin du Congo membres


 

 

Des rapports à lire vivement.

On peut les consulter sur les sites des ONG qui les ont publiés

Pour les télécharger, cliquez sur les liens ci-dessous.


Biens mal acquis ... profitent trop souvent. La fortune des dictateurs et les complaisances occidentales


Le pétrole tchadien : miracle ou mirage ?

http://www.crs.org/get_involved/advocacy/policy_and_strategic_issues/

chad_oil_report_fr.pdf


Le fond du baril. Boom pétrolier et pauvreté en Afrique

http://www.crs.org/get_involved/advocacy/policy_and_strategic_issues

/oil_report_full_fr.pdf


Le pétrole du Congo Brazzaville. Pour qui coule l'or noir ?

http://www.secours-catholique.org/telechargements/petrole_congo.pdf


Gestion de la rente pétrolière au Congo Brazzaville : mal gouvernance et violations des droits de l’Homme

http://www.fidh.org/IMG/pdf/cg1805f.pdf


Concessions à la pauvreté

http://www.forestsmonitor.org/reports/concessions_a_la_pauvrete.pdf


La transparence, la gouvernance et la loi.

Etudes de cas du secteur forestier en Afrique centrale

http://www.forestsmonitor.org/afleg/fr/Etudes_de_cas.pdf


Une corruption profonde. Fraude, abus et exploitation dans les mines de cuivre et de cobalt du Katanga

http://www.globalwitness.org/media_library_get.php/279/kat-doc-fr-lowes.pdf


Le pillage des ressources naturelles de la RDC

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/conflit-grands-lacs/pillage-ressources-naturelles-rdc.shtml

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