
Le 1er juin 2008 Des conférences qui ne servent à rien La 4e conférence internationale sur le développement africain (TICAD IV) s'est ouverte mercredi à Yokohama au Japon. Sous le thème "Vers une Afrique vibrante : Un continent d'espoirs et d'opportunités", la conférence est co-organisée par le gouvernement japonais, le bureau des Nations unies du conseiller spécial sur l'Afrique, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et la Banque mondiale.Durant trois jours, les dirigeants et représentants de 52 pays africains et des partenaires de développement ont participé à la 4e Conférence Internationale sur le Développement Africain (TICAD IV)" à Yokohama au Japon. Cette conférence s'est concentrée sur les questions de la croissance économique, de la sécurité des personnes, du changement climatique et de l'environnement en Afrique. Pour lire la suite cliquez ici
Le 2 mai 2008 VERT'AFRICA Bassin du Congo. États des lieux L'association VERT'AFRICA organise une Table ronde sur le Bassin du Congo, ses ressources naturelles et l'impact de leur exploitation sur le développement durable. Des experts internationaux de haut niveau prendront part à la table ronde. Cliquez ici pour voir le prospectus |
Jean BAKOUMA Economiste, Cesbc LE DÉVELOPPEMENT DURABLE EN QUESTION Le concept de développement durable s'est construit en réponse à la demande sociale de l'environnement qui a émergée à partir des années 1970, et en réaction aux grandes crises et menaces écologiques (accidents nucléaires, etc.). Préalablement élaboré par les Organisations son gouvernementales (ONG) dans les années 80, le développement durable est le terme répandu pour désigner l’idée que la croissance économique doit se produire en harmonie avec l’environnement. Il est devenu un principe fondamental dans les politiques publiques nationales et internationales.


Loukoléla (Congo-Brazzaville)

Loukoléla (Congo-Brazzaville)

Ouverture de champs de forêt (Congo-Brazzaville)

Route agricole à Ntoum (Gabon)

Coucher de soleil à Limbé (Cameroun)

Marché de Tiko (Cameroun)
| Le 12 août 2009 Les enjeux de la valorisation économique des écosystèmes forestiers dans les pays du bassin du Congo Par Jean BAKOUMA La valorisation économique des écosystèmes forestiers est une question qui fait débats dans le milieu scientifique et dans les tribunes internationales. Depuis la conférence des Nations Unies du 16 juin 1972 à Stockholm, un consensus a émergé sur la nécessité de mettre en œuvre des politiques de limitation des pressions subies par les écosystèmes forestiers. La conférence de Rio de 1992 a servit de détonateur à ces préoccupations sous le concept de développement durable. Ce concept résulte à la fois d’une crise du développement sous forme de rupture entre d’une part un processus d’accumulation et l’ensemble des procédures de régulation des relations sociales et des rapports entre l’homme et la nature (Harribey, 1997) ; et d’une crise du sous-développement. Les effets cumulés des deux crises ont révélé une aggravation dans l’exploitation des ressources naturelles et particulièrement forestières. Dans les pays du Bassin du Congo où la valorisation des écosystèmes forestiers s’est limitée par le passé à l’exploitation et la commercialisation des essences de haute valeur commerciale, cette aggravation a été manifeste. Cependant, sous l’effet de la crise et des pressions écologiques et internationales à partir du milieu des années 80, ces pays on fait évoluer leur discours sur la valorisation de leurs ressources forestières. Ce changement repose dorénavant sur une vision multifonctionnelle de la forêt, laquelle incarne dorénavant une chaîne de valeurs. Lire la suite ici |
Le 14 mai 2009 Les oubliés du développement durable : au-delà de la décentralisation, l'inquiétude des " peuples autochtones " du Sud-Cameroun Par Théophile BOUKI 
Voilà plus d’une décennie que les discours des institutions internationales (Banque Mondiale, FAO, Union Européenne, par exemple) et des ONG œuvrant pour la conservation et le développement se focalisent sur l’implication des populations locales dans les plans de gestion et d’aménagement des forêts. Au Cameroun, comme dans tous les pays du Bassin du Congo, les politiques font de la gestion de leurs forêts un des enjeux majeurs du développement humain. Dans cette ligne directive, la gestion durable des ressources forestières apparaît comme un impératif de premier ordre pour le gouvernement camerounais qui considère que le développement durable passe désormais par l’élaboration et l’exécution d’un plan d’aménagement visant l’intégration des dimensions écologiques, économiques et sociales. Cliquez ici pour lire la suite (Format pdf) |
GOUVERNANCE FORESTIÈRE | Le 20 février 2009 Lutte contre le commerce du bois d'origine illégalE L'exploitation illégale des forêts est un fléau qui cause des torts aux forêts et aux économies des pays producteurs. Qu'est-ce-que l'exploitation illégale des forêts ? L'exploitation illégale des forêts fait référence à la récolte, le transport, la vente ou l'achat de grumes en dehors de la loi. La récolte elle-même peut être entachée d'illégalité, par exemple en ayant recours à la corruption pour s'assurer l'accès aux ressources forestières; ou si elle se fait sans autorisation ou dans une zone protégée. Il peut s'agir également de l'exploitation des essences protégées ou du non respect des quotas de coupe de bois. Il peut également y avoir illégalité lors du transport, comme dans le cas de transformation ou d'exportation irrégulière du bois, de déclarations douanières frauduleuses, ou encore de non-respect de taxes et autres droits de douane. Cliquez ici pour lire la suite |
| Environnement | Le 14 mai 2009 Lutte contre la pollution des eaux marines relevant de la juridiction congolaise Par Justin DANDILA Docteur en droit Les eaux territoriales congolaises sont sérieusement menacées par la pollution multiforme mais surtout par la pollution résultant de l'exploitation pétrolière. Quels sont les textes juridiques qui régissent la protection du milieu marin et de ses ressources ? Quelles sont les mesures prises en vue de prévenir, réduire et maîtriser la pollution marine en vertu des pouvoirs que le Droit International reconnaît au Congo en tant qu'État côtier ? Cliquez ici pour lire la suite |
Le 27 décembre 2008 CHANGEMENT CLIMATIQUE : Le changement climatique est devenu un sujet de préoccupation majeure pour la communauté internationale. En effet, selon le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d'urgence de l'ONU, John Holmes, " les séries catastrophiques d'inondations en Afrique sub-saharienne et en Chine aux vagues de chaleur en Europe du Sud-Est, des sécheresses prolongées dans la Corne de l'Afrique et en Afrique australe aux ouragans dévastateurs des Caraïbes", donne un avant-goût du futur. Le nombre de catastrophes enregistrées a doublé de 200 à 400 par an sur les deux dernières décennies. Neuf catastrophes sur dix sont maintenant liées au climat et au cours des 20 prochaines années elles ne feront que croître en nombre et intensité. Il y a eu environ 50 grandes inondations en 1985 contre plus de 200 en 2005. Entre 1988 et 2007, 75% des catastrophes ont été liées au climat, causant 45% des morts et 80% des pertes économiques causées par des catastrophes naturelles. Du 21 au 27 août 2008, Accra (Ghana) a été l'hôte de la troisième réunion des groupes ad hoc de négociation sur le régime post-2012 du Protocole de Kyoto. La réunion d'Accra était la troisième grande série de négociations de la la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCCC) de cette année et la dernière réunion pour préparer la 14e conférence des parties qui s'est tenue à Poznań (Pologne) du 1er au 12 décembre 2008. C'est à Poznan que les agences humanitaires des Nations Unies et la Stratégie internationale de prévention des catastrophes (ISDR) ont appelé à une accélération des efforts pour réduire les risques de catastrophes naturelles et mieux se préparer à leurs conséquences. Pour les expert du GIEC et le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), " le changement climatique n'est pas un scénario futuriste mais un phénomène en cours et que des millions de personnes souffrent déjà de leurs conséquences ". |
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Le 18 mai 2008 Congo-Brazzaville. Rapports accablants sur l'impact de l'exploitation pétrolière sur les écosystèmes marins et côtiers et la santé des populations du Kouilou Le premier rapport est intitulé Évaluation environnementale de la pollution due aux hydrocarbures sur le littoral du Kouilou (Congo). Il est issu d'une étude commandée par le Service de Développement de l’Eglise Evangélique de Bonn (Allemagne) à l’Université de Siegen en Allemagne pour le compte de l'APEGG (Association de Protection de l'Environnement du Golfe de Guinée). Les experts allemands ont séjourné au Congo du 7 au 21 mars 2005. Le second rapport est intitulé Évaluation de la charge des maladies environnementales sur le littoral congolais (Pointe-Noire, Congo). Il découle de l'étude menée du 15 janvier au 21 février 2006 par une équipe d'experts Congolais et Français, à la demande de la Coordination des Ressortissants du Kouilou à Brazzaville (CRKB) pour le compte de l'APEGG. Pour télécharger la synthèse des rapports au format PDF, cliquez sur le lien ci-dessous. Évaluation environnementale de la pollution due aux hydrocarbures sur le littoral du Kouilou (Congo) Évaluation de la charge des maladies environnementales sur le littoral congolais (Pointe-Noire, Congo |
CERTIFICATION FORESTIÈRE | Le 11 avril 2008 La certification forestière dans le bassin du Congo : quelle crédibilité ? Aimé D. Mianzenza, Cesbc Au début des années 80, les ONG environnementales ont lancé les premières campagnes de boycott du commerce international des bois tropicaux en raison de la dégradation des forêts humides du fait de leur exploitation anarchique par les sociétés forestières. La dénonciation de la disparition accélérée des forêts tropicales mondiales à la Conférence mondiale sur l’environnement et le développement en 1987 réitérée lors du Sommet de la terre de Rio en 1992 a été le point de départ d'une prise de conscience collective de l’impact négatif de l’exploitation anarchique des forêts en zones tropicales. Jusqu'à cette date, la préoccupation essentielle des sociétés forestières était axée sur la recherche de performances techniques de l'outil de production. La prise de conscience collective a donné lieu à une série de réponses dont la certification forestière. La certification n'est pas une innovation. En France, elle existe depuis longtemps, notamment dans le secteur viticole avec l'appellation d’origine contrôlée (AOC). Le champ d'application de cette protection, conçue au départ pour garantir l'origine du vin, a été élargi à l'ensemble des produits agricoles ou alimentaires, puis aux produits forestiers et aux produits de la mer. La certification peut être définie comme un mécanisme permettant d’attester, après une vérification indépendante et neutre, qu’une production ou un service répond à une norme ou à un standard de qualité donnée. Elle exige une approche multifonctionnelle de la forêt : biologique, sociopolitique, économique et techniques. Ces dernières années, les systèmes de certification se sont multipliés, chaque pays producteur cherchant à mettre en place son propre système, souvent avec l'appui des industriels de la filière. Ce qui a entrainé leur diversité. La diversité des systèmes de certification ne nuit-elle pas à son processus de développement et à ses objectifs ? La recherche d'une reconnaissance mutuelle n'est-elle pas de nature à fragiliser la certification elle-même? La présente étude analyse les effets potentiels de la diversité des systèmes de certification sur la gestion durable des forêts, notamment dans le Bassin du Congo, et le commerce des bois et produits dérivés. Après un panorama des différents systèmes de certification, l'étude se focalise sur les nuisances en terme de crédibilité qu'engendre une pluralité de systèmes aux principes parfois disjoints voire discordants. Au risque d'entorses sur la gestion durable des forêts, le partage du marché induit par les différents systèmes de certification requiert une régulation en terme d'harmonisation des systèmes. |
| BASSIN DU CONGO | Le 11 avril 2008 LA DÉFORESTATION S'ACCÉLÈRE Aimé D. Mianzenza, Cesbc Des chercheurs du « Woods Hole Research Center » de Falmouth dans Maryland aux États-Unis ont publié en juin 2007, dans le cadre du projet « Système intégré de suivi des forêts en Afrique Centrale », un article qui montre une accélération de la déforestation en Afrique Centrale. L'article intitulé « Expansion of Industrial Logging in Central Africa » s'appuie sur plus de 300 images du satellite Landsat couvrant 4 millions de kilomètres carré et permettant de suivre la progression des routes forestières entre 1973 et 2003. Avant ce travail, il y avait peu de données fiables disponibles pour le suivi de l'exploitation forestière aussi bien légale qu'illégale dans la sous-région. Des données collectées, les chercheurs estiment que près de 30% des forêts d'Afrique centrale (deuxième massif forestier tropical de la planète après l'Amazonie) sont livrées à l'exploitation du bois. La construction des routes forestières est passée de 156 km par an entre 1976 et 1990 à 660 km par an depuis 2000 au Congo-Brazzaville et de 336 km par an entre 1986 et 1990 à 456 km par an entre 2000 et 2002 en RDC. Ces routes ouvertes pour l'abattage du bois représentent 38% de toutes les routes tracées. Les chercheurs du Woods Hole Research Center indiquent que les coupes industrielles sont essentiellement sélectives. Elles portent sur des arbres à haute valeur ajoutée à l'export tels que les acajous africains. Ils montrent la relation directe entre la déforestation et le changement climatique. Selon ces auteurs, chaque année, la déforestation tropicale engendre la même quantité de gaz à effet de serre (GES) que les Etats-Unis, soit plus de 20% des émissions mondiales de gaz carbonique (CO2). La destruction annuelle de 15 millions d'hectares de forêt équivaut à la libération de plus de 1,5 milliard de tonnes de carbone dans l'atmosphère. Cette étude confirme en tous les points des rapports publiés par la FAO et des ONG environnementales comme Greenpeace, Global Forest Watch ou WWF. Ces rapports montrent tous une dégradation inexorable du couvert forestier dans le Bassin du Congo. Selon Greenpeace, la République démocratique du Congo (63% des forêts du Bassin du Congo) pourrait perdre 40% de ses forêts; dans ce pays, d'ici à 2050, la quantité CO2 qui risque d'être injectée dans l'atmosphère du fait de déforestation dans risque atteindrait 34,4 milliards de tonnes. Les forêts denses et humides du Bassin du Congo dont beaucoup sont en zones inondées ne sont plus aussi inaccessibles qu'il y a quelques années. Ces écosystèmes sont extrêmement utiles et précieux. Ils sont un bien public mondial parce qu'ils jouent un rôle capital dans la régulation de l’effet de serre, dans les grands équilibres climatiques et constituent le plus grand réservoir de biodiversité de la planète. L'accélération de l'ouverture des routes forestières comme le montre cette étude devrait accroître la déforestation et les menaces sur la biodiversité, bien public mondial. Cette étude sur les routes forestières met à mal les déclarations rassurantes des pouvoirs publics et des industriels de la forêt opérant dans les pays du Bassin du Congo. |
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Le 21 novembre 2007 La lÉgislation forestière CONGOLAISE À l'épreuve de la traçabilité des bois par Jean BAKOUMA, Économiste, Cesbc En 2000, le Congo-Brazzaville a modernisé sa législation forestière avec la promulgation de la loi n°16-2000 du 20 novembre 2000. Cette loi qui porte code forestier organise l’exploitation forestière, l’exportation et la transformation des produits bois sur l'ensemble du territoire congolais. La loi 16-2000 institue un cadre juridique approprié pour assurer la gestion durable des forêts et des terres forestières sur la base d’un aménagement rationnel des ressources ». Elle consacre la gestion durable des forêts (conservation et utilisation durable des ressources forestières) comme le fondement de la politique forestière de la République du Congo. Elle garantie la durabilité économique, écologique et sociale des ressources forestières nationales. La « modernisation » de la politique forestière n'a pas mis fin à l'exploitation sauvage des forêts et au commerce illégal des produits du bois. Entre 2000 et 2005, le Trésor public congolais aurait ainsi perdu entre 5 et 6,5 milliards de recettes par an. La présente étude cherche à faire l’expertise juridique de la loi 10-2000. Elle conduit à s’interroger sur le contenu et l’applicabilité des dispositifs juridiques du point de vue de la traçabilité des bois exploités et des produits bois exportés du Congo. Cliquez ici pour la suite.
Le 27 août 2007 AMÉNAGEMENT DURABLE ET CERTIFICATION DES FORÊTS CONGOLAISES Arthur Yvon KIBONGUI MOUGANI, Cesbc Étudiant 3e cycle Bio-Ressources tropicales, Cesbc Jean BAKOUMA, Économiste, Cesbc RESUMEMots clefs : Forêt tropicale, aménagement durable, certification forestière, itinéraires techniques Pour freiner la dégradation des forêts tropicales due à une exploitation non contrôlée, et maintenir les fonctions biologiques des forêts, une nouvelle démarche s’est imposée sous l’impulsion des institutions internationales et des organisations environnementales : la gestion durable des forêts. Cette démarche exige au préalable une connaissance scientifique éprouvée des écosystèmes forestiers devant permettre la conduite des actions à y effectuer. Divers échecs et réussites des tentatives d’aménagement ainsi que des résultats de travaux sur la dynamique des forêts tropicales ont fournis quelques éléments d’approche de l’aménagement durable. Le processus d’aménagement durable et de certification des forêts engagé au Congo progresse et a atteint à ce jour 5% des forêts totales du pays. Cette étude a été menée pour savoir si les itinéraires techniques et les techniques d’exploitation adoptées par la méthode congolaise, transposent des méthodes expérimentées en Malaisie (Malayan Uniform System MUS et Selective Management System SMS), au Ghana (Modified Selection System MSS), au Gabon (Méthode Okoumé MO) et tiennent compte des résultats travaux de recherche sur la dynamique forestière tropicale dans la zone guinéo congolaise afin de justifier leurs gages écologiques. Cette étude a également permis de comprendre l’évolution de l’aménagement au Congo, d’énumérer les contraintes susceptibles de freiner ce processus pour trouver des pistes d’amélioration. _____ Pour accéder à l'article cliquez ici Le 23 août 2007UNITÉ ET DIVERSITÉ DES MÉCANISMES DE FINANCEMENTDE LA POLITIQUE FORESTIÈRE DANS LE BASSIN DU CONGO par Jean BAKOUMA, Économiste Cesbc Les mécanismes actuels de financement dans le secteur forestier sous-régional, ont trait à une mixture d’outils traditionnels de financement tels que les dons/subventions, les prêts, les redevances et taxes, auxquels il faut ajouter des initiatives locales en termes de fonds fiduciaire. Ces mécanismes peuvent se comprendre comme l’ensemble des procédures de mise en œuvre des outils de financement. Ils se singularisent les uns des autres par rapport aux partenaires impliqués (bilatéraux ou multilatéraux), à leurs principes de mobilisation de fonds, à leurs conditionnalités, au cadre d’intervention, et bien évidemment aux outils de financement. Ils répondent aux objectifs des institutions qui les mettent en œuvre, et probablement à l’état de la coopération entre partenaires et à la stabilité politique supposée des pays concernés. Quoiqu’il en soit, les différents outils de financement ont des logiques différentes qui se traduisent par i) la différence des conditionnalités et ii) la politique des institutions qui les mobilisent. Il ressort que tous les pays de la sous-région ne bénéficient pas d’appui de même ampleur. Par ailleurs, il y a une sorte de paradoxe entre le caractère actif de plusieurs organisations internationales pour la conservation dans la sous-région, et une grande difficulté à estimer approximativement le montant global des dons, subventions ou crédits en faveur des écosystèmes forestiers de la sous-région au cours des années récentes. Finalement, l’unité des différents mécanismes se trouve dans les objectifs poursuivis en faveur des écosystèmes forestiers des pays d’Afrique centrale. En revanche la diversité relève des stratégies propres à chaque bailleur de fonds. Pour accéder à l'intégralité de l'article cliquez ici
SUSTAINABLE FOREST MANAGEMENT IN AFRICA : CONSTRAINTS, COSTS AND CONDITIONS By Jean BAKOUMA* and Gérard BUTTOUD** * Cesbc and INRA-ENGREF-Nancy ** INRA-ENGREF-Nancy Although many African Countries recognise the need to apply principles of sustainable forest management, there remains a lack of implementation of such principles in the region. The continuation of poor logging practices generates both biological and socio-economic risks, begging several questions : why the development of sustainable forest management is so slow ? How these handicaps can be overcome ? What are the conditions necessary for the development of sustainable forest management models in Africa ?
Avalaible from The Tropical Forest Update (TFU), A Newsletter from The International Tropical Timber Organization (ITTO). To view the paper, click below : Sustainable Forest Management in Africa : Constraints, Cost and Conditions
Jean BAKOUMA et Aimé D. MIANZENZA Économiste, Cesbc LA REGULATION DES BIENS PUBLIC MONDIAUX Introduction Les préoccupations du développement durable focalisent aujourd’hui l’intérêt sur la préservation de tout ce qui a de l’importance pour toute l’humanité : c’est des biens publics mondiaux. Or il existe une sorte « d’incongruité spatiale » entre l’économie mondialisée et ses préoccupations globales d’une part, et d’autre part, le caractère sélectif, partiel et même partial des biens à préserver. Au cours d'un débat dans une université aux États-Unis, le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie. La personne qui a posé la question, un jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien. La réponse donnée par le ministre brésilien de l’éducation, au-delà des polémiques qu’elle peut susciter, est une interpellation qu’on peut qualifier d’« internationale » compte tenu des enjeux que recouvre l’internationalisation de ce qu’il appelle « tout ce qui a de l’importance pour toute l’humanité ». Pour lire l'article cliquez sur le bouton ci-dessous : 
Jean BAKOUMA Senior, Economist, CESBC LES ENJEUX DE LA VALORISATION ÉCONOMIQUE DES ÉCOSYSTÈMES FORESTIERS DANS LES PAYS DU BASSIN DU CONGO La question de la valorisation des écosystèmes forestiers des pays du bassin du Congo reflète l’un des axes actuels de recherche d’un développement durable. Découlant d’une prise de conscience globale de l’inadéquation entre le modèle productiviste et la sauvegarde de l’environnement, le recentrage des politiques forestières vers l’objectif de valorisation des écosystèmes forestiers dans ces pays s’est fait de façon quelque peu clinquante. Depuis la conférence des Nations Unies du 16 juin 1972 à Stockholm, un consensus a émergé sur la nécessité de mettre en œuvre des politiques de limitation des pressions subies par les écosystèmes forestiers. Pour lire l'article, cliquez sur le bouton ci-dessous. 
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