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FLAMBÉE DES PRIX MONDIAUX

DES PRODUITS AGRICOLES

SÉNÉGAL

Le 25 avril 2008

Regards sur les effets de la flambée des prix en Afrique

par Sidi Tidiane Gueye

Plusieurs pays d’Afrique traversent, à l’heure actuelle, une période de grande crise dont les répercussions sur le plan social sont importantes.

Les acteurs politiques, les dirigeants syndicaux et d’une manière générale les membres de la société civile y vont de leur analyse et contre propositions pour tordre le coup à ce phénomène, connu sous le vocable de la flambée des prix…

Des paramètres nombreux sont retenus pour en explorer la profondeur et la durée aux fins de prédiction pour telle nature de régime politique de s’en sortir ou au contraire de s’embourber au égard au paradigme privilégié au départ.

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Le 23 avril 2008

Émeute de la faim :

quelle solution ?

par Aimé D. Mianzenza

Eviter les erreurs  qui ont

conduit à la marginalisation de l'agriculture en Afrique

 

Augmentation de l'aide alimentaire et suspension des droits de douane et autres taxes sur les importations : voilà les solutions proposées pour faire face aux émeutes de la fin qui éclatent un peu partout dans les pays en développement, particulièrement en Afrique. Ces mesures sont à courte vue. Elles permettront peut-être de faire face immédiatement à une situation devenue incontrôlable et donc susceptible de déstabiliser plus d'un régime. Ventre affamé n'a point d'oreille dit-on ? Cependant, elles ne règlent rien sur le fonds.

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Le 25 avril 2008

Flambée des prix des produits agricoles

sur les marchés internationaux :

une chance pour l'agriculture africaine

par Aimé D. Mianzenza

Avec les émeutes de la faim, de nombreux pays africains paient aujourd'hui cash, la marginalisation de leur agriculture. L'Afrique paie aujourd'hui le prix de la marginalisation du secteur agricole. La flambée des prix des produits alimentaires sur le marché international et qui provoque  les "émeutes de la faim" est une chance inespérée pour l'agriculture vivrière en Afrique.

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LUTTE CONTRE LA FAIM

ACCORDS DE PARTENARIAT ÉCONOMIQUE

Le 3 janvier 2008

Les nouveaux défis de la lutte contre la faim et notamment les incidences climatique

Par

Sidonie Matokot-Mianzenza

Le 30 novembre 2007, Action Contre la Faim (ACF) et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) ont réuni des acteurs de la lutte contre la faim à Paris pour faire le point sur la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et définir les moyens d’actions qui permettront de ne pas échouer dans la lutte contre la faim. En effet, la lutte contre la faim est un objectif clé pour atteindre les autres OMD.

Selon la FAO, entre malnutrition sévère et insécurité alimentaire, la faim touche tous les pays et tous les continents. Mais, ce sont les facteurs de vulnérabilité qui diffèrent. Or le réchauffement climatique va multiplier très sensiblement ces facteurs en les diversifiant, ce qui va accroître la vulnérabilité de certaines régions.

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Le 17 mars 2008

CAMEROUN

Les APE feraient perdre 100 milliards

de francs CFA de recettes par an

Le gouvernement camerounais a signé un APE en dépit de l'opposition du patronat et des forces vives du pays.

S’exprimant devant le corps diplomatique, lors de la cérémonie de présentation des vœux de nouvel an, Paul Biya, président du Cameroun, a expliqué que la situation spécifique de son pays, en particulier les conséquences défavorables pour ses exportations en cas d’une non signature de l'Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne (UE) avant la fin de l’année 2007, ont obligé la Cameroun, à signer un accord intérimaire.

À titre d'exemple, selon le ministère du Commerce, la non signature de l'accord aurait pu faire  perdre près de 250 milliards de Fcfa à la filière banane camerounaise.

Or une étude récente de la douane et du  Groupement interpatronal du Cameroun (GICAM) évalue à 100 milliards de FCFA par an la perte de recettes consécutive au démantèlement des barrières douanières du fait de l'APE, soit environ 25% des recettes de douane (435 millions de FCFA  en 2008) ou 4,4% du budget général du pays (2276 milliards de FCFA en 2008).

Le gouvernement camerounais, par la voix du Ministre des finances, ne partage pas le ton alarmiste des auteurs de l'étude. Il concède qu'on peut envisager une révision progressive des objectifs de recettes douanières. Mais, il ajoute immédiatement que l'APE est une opportunité pour la douane camerounaise. Pour le ministre, l'APE devrait  accroître le rôle de la mission économique de la douane qui sera amenée à se redéployer pour favoriser le renforcement de l’intégration régionale, puis à contribuer, à travers les régimes techniques douaniers en vigueur, à accroître la compétitivité de l’économie nationale.

Les déclarations du gouvernement Ministre des finances ont laissé pantois la plupart des acteurs économiques du pays.

 

   

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Conception : Aimé D. Mianzenza

Réalisation : Daniel Matokot, Sidonie Matokot-Mianzenza, Aimé D. Mianzenza, Graziella Mianzenza