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Centre d'études stratégiques du bassin du Congo     

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Sociétés  et  Développement

Mardi 23 février 2010

Global Witness / République démocratique du Congo.

Les métaux contenus dans les téléphones portables servent à financer une guerre d'une grande brutalités en République démocratique du Congo.

Les métaux contenus dans des appareils électroniques utilisés au quotidien tels que les  téléphones mobiles et les ordinateurs, sont exploités illégalement en République démocratique du Congo (RDC) et financent un conflit responsable de millions de morts, a déclaré Global Witness le jour de l'ouverture du Congrès mondial de la téléphonie mondiale qui s'est tenu du 15 au 19 février 2010 à Barcelone en Espagne.

Malgré toute une série de rapports de haut niveau publiés par les Nations Unies qui renseignent sur les liens entre les minerais et le conflit, les entreprises qui réalisent des bénéfices colossaux grâce à la vente de téléphones mobiles et d'autres appareils électroniques ne font pratiquement rien pour s'assurer que les composants de leurs produits ne proviennent pas de régions contrôlées par des groupes armées.

" Il est grand temps que les entreprises du secteur de l'électronique démontrent qu'elles prennent au sérieux l'élimination des minerais du conflit de leurs chaînes d'approvisionnement " a déclaré Daniel Balint-Kurti, chargé de campagne pour Global Witness. " Cela signifie qu'il leur faut exiger des fournisseurs qui s'approvisionnent en minerais de la RDC qu'ils déclarent exactement de quelle mine proviennent ces minerais, et effectuer des contrôles ponctuels et des audits afin d'appuyer ces déclarations. Si les entreprises ne peuvent s'assurer que leurs minerais ne participent pas au financement du conflit, elles ne devraient pas en acheter".

L'intégralité de la déclaration est disponible sur le site de Global Witness.

Pour y accéder cliquez ici


Lundi 8 mars 2010

8 mars : Journée internationale de la femme

par Sidonie MATOKOT-MIANZENZA

Psychologue, Coordinatrice de Charité Maternelle Paris 14e,

Centre d'études stratégiques du bassin du Congo

 

Migrations internationales et traite des femmes

 

Il y a 15 ans, la conférence de Beijing avait déjà conclu que « l’égalité des genres est essentielle au développement et au progrès démocratique ». Elle affirmait aussi que « Egalité, développement et paix sont inextricablement liés. Il ne peut y avoir de paix durable sans développement, ni de développement durable sans égalité entre femmes et hommes ». Quand on fait l'autopsie de la situation des femmes dans le monde en cette fin de la première décennie du XXIème siècle, on constate qu'on est loin des recommandations de Beijing.

En effet, la globalisation libérale et les politiques d'ajustement structurel qui l'accompagnent ont aggravé la situation des femmes alors qu'elles sont déjà victimes de nombreuses discriminations, de surexploitation et d’oppression. En conséquence, partout sur la planète, même dans les pays riches, la pauvreté se féminise. Les femmes forment la majorité des travailleurs pauvres, en situation de sous-emploi, à qui leur salaire ne permet même plus de survivre. Pour pouvoir sortir de cette situation, les femmes ont besoin de politiques économiques et sociales qui remédient à leur exclusion de la vie économique. C'est là un environnement qu'on rencontre de moins en moins dans la plupart des pays. Dans ces conditions, les femmes constituent plus que jamais, une population à risque, vulnérable et facilement exploitable. Elles deviennent des proies faciles pour les réseaux criminels internationaux spécialisés dans la traite des êtres humains, notamment des femmes.

 

Première partie

État des lieux

Deuxième partie

Les instruments internationaux de lutte contre la traite des êtres humains dont le trafic des femmes

Troisième partie

La nécessite de mettre à niveau les textes africains

Pour accéder à la deuxième partie, allez à la fin de la première partie de l'article puis cliquez sur le titre de la deuxième partie.

Pour accéder à la troisième partie, allez à la fin de la deuxième partie puis cliquez sur le titre de la troisième partie.

Mardi 23 février 2010

La boîte à outils : la trousse du médecin et le « futu » du nganga.

Deux mondes, deux itinéraires thérapeutiques.

Par

 Denis SAMBA DIA MALOUMBA-MPOMBO

Docteur en Psychologie, Docteur ès Lettres et Sciences Humaines

et

 Luc DITTE, Docteur en Médecine

EPSM des Flandres, 59270 - Bailleul

Comment le médecin d’une part et le nganga de l’autre, chacun avec son dispositif particulier, sa théorie propre et ses outils, s’y prennent face à un corps qui échappe parce que malade, en désordre, bruyant.

L'article est disponible ICI.


Mardi 23 février 2010

Les forêts du Bassin du Congo :

entre facture et fracture climatique

 

par Jean BAKOUMA, Économiste

Centre d'études stratégiques du bassin du Congo

La problématique des forêts d’Afrique équatoriale s’analyse aujourd’hui de façon  quasi-corrélative au réchauffement climatique et au financement de son atténuation. C’est sans nul doute en raison de  la fracture climatique mondiale et de la facture qui en résultent entre, d’un côté, les pays industrialisés qui sont les plus gros pollueurs de la planète, et de l’autre, les pays en développement, moins pollueurs et détenteurs des ressources forestières, mais aux prises à la déforestation, responsable de 20% des émissions du CO2.

Dans une économie mondiale où la concurrence est la règle et où les agricultures et les tissus industriels nationaux  sont inégalement productifs, la fracture climatique se chevauche avec le déséquilibre  agricole mondial, dans lequel l’agriculture sur brûlis en Afrique équatoriale fragilise les efforts d’une foresterie responsable et donc de lutte contre le réchauffement climatique. C’est autour de ces constats que la question forestière figure dorénavant en bonne place dans les tribunes internationales comme en témoigne le discours du Secrétaire-général adjoint des Nations Unies et Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) Achim Steiner, sur le Bassin du Congo, deuxième massif forestier tropical du monde.

L'article publié sur chez commodesk.com est disponible ici


Mardi 23 février 2010

Critique Littéraire

Noël KODIA

 Kakou et Mégane 

de Patrick Serge  BOUTSINDI

 Paris, L'Harmattan, 2007, 262 pages

Voici un livre qui est passé inaperçu mais qui, trois ans après sa parution, mérite d’être présenté aux amateurs  du roman. Un récit qui pourrait, par la simplicité du style, être  classé dans la littérature de jeunesse.

La critique est disponible ici


Mardi 23 février 2010

De l’endoctrinement économique.  À propos de la dette ?

Par Michel MILANDOU,

Enseignant, Faculté des Sciences Économiques

Université Marien NGOUABI, Brazzaville, Congo

Centre d'études stratégiques du bassin du Congo

Depuis quelques années, la pratique de la théorie économique s’est laissée envahir par un thème porteur surtout au niveau des organismes internationaux, la dette. Par son caractère jugé catastrophiquement, la dette est devenue un objet mutant. C’est ainsi qu’elle est devenue un processus quasi-épidémiologique, distillant la pauvreté par ici, le freinage du développement économique par là. Mon propos dans cette réflexion est de montrer que cette dette n’est pas économique et que l’endettement est beaucoup plus un concept politique que l’on se borne à diagnostiquer économiquement d’où l’inefficacité des différentes analyses.

Lire la suite de l'article ici

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